sur le site officiel du
Congrès mondial du loisir
Québec 2008

Vous pouvez, grâce à ce module de recherche, trouver et télécharger les présentations faites lors du Congrès mondial du loisir Québec 2008. Vous pouvez faire votre recherche à partir du titre, du jour ou de la lettre correspondant à la communication. Une fois que vous avez trouvé la présentation désirée, vous pouvez la télécharger sur votre ordinateur (clique droit sur votre souris), ou la consulter directement en ligne.

AVERTISSEMENT
Les textes publiés ont été tirés intégralement des communications reçues par les présentateurs. La direction du Congrès ne se tient pas responsable du contenu et des fautes d'orthographe et de syntaxe. Merci de votre compréhension.


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2D18 - Loisir, arts et culture / Leisure, Arts and Culture

La Nuit de la culture à Saguenay
Louise Malaison, Ville de Saguenay (Saguenay, Canada)


Devant le constat clair que les activités offertes par notre municipalité dans le cadre des Journées de la culture perdaient en mobilisation et en résultat, nous avons proposé une Nuit de la culture 2007 inspirée des nuits blanches des grandes villes. Dans les 3 arrondissements, La Baie, Chicoutimi et Jonquière, la ville a lancé un appel aux organisations culturelles. Partenaires en loisirs culturels ou en pratique professionnelle, 240 artistes professionnels, émergents et amateurs ont participé à une programmation dans trois (3) lieux de culture municipaux, situés au 3 coins de la ville, sous-fréquentés par la clientèle courtisée : les 16-25 ans. Pour rassembler les clientèles et favoriser la circulation entre les lieux, un partenaire principal : la Société de transport de Saguenay. Plus qu’un moyen de transport prolongé jusqu’aux petites heures du matin, les autobus de la STS sont devenus des affiches roulantes pour la promotion, en plus d’ajouter un volet écoresponsable à l’événement. Le Regroupement Action Jeunesse (RAJ 02) a soutenu financièrement le projet ainsi que les 2 cégeps et l’UQAC. L’Affaire simple, groupe de 3 humoristes saguenéens, porte-parole de la Nuit de la Culture a conçu et porté le message : la fréquentation de la culture transforme les gens! Spectacles de la relève en arts de la scène dans toutes les disciplines, happening en arts visuels, lectures sur le vif, projections de courts métrages, improvisations… Un mélange éclaté pour une nuit blanche, ouverte aux courants culturels émergents sur toile de fond écoresponsable. Résultats : 3 000 jeunes nocturnes, 3100 d’usagers pour le transport en commun plutôt que 1000 en horaire régulier, la mise de fonds municipale multipliée par 2.6 avec l’apport des partenaires et bien des avantages collatéraux dont il faudra parler! Passer aux actes au coeur d’un programme audacieux où se côtoient artistes et étudiants. Découvrir des nouveaux lieux, de nouveaux artistes, de nouvelles oeuvres et surtout s’amuser toute la nuit. En route pour la Nuit de la culture 2008.

Accès au document : D18_Louise_Malaison.pdf

 

Le Croissant culturel de Chicoutimi
Louise Malaison et Luc-Michel Belley, Ville de Saguenay (Saguenay, Canada)


Le centre-ville historique, commercial, patrimonial et culturel de Chicoutimi est circonscrit à un territoire restreint de 3 km2. Or, comme à plusieurs endroits au Québec et en Amérique du Nord, le centre-ville traditionnel de Chicoutimi a subi les contrecoups de la dévitalisation et du déplacement de plusieurs activités commerciales vers les « power centers ». Or, au-delà d’une diminution progressive du dynamisme économique et commercial du secteur, cette dévitalisation a des impacts importants sur le tissu social du centre-ville. Comment l’administration municipale peut-elle contribuer à redynamiser le secteur, autant sur les plans économique, culturel et social? Dès le début des années 2000, une réflexion s’amorce pour définir les caractéristiques spécifiques du centre-ville. Rapidement, un consensus se dégage : le centre-ville a ceci de particulier qu’il est le lieu privilégié de la fréquentation et de la pratique des activités culturelles, qu’elles soient professionnelles ou relevant du loisir culturel. Ainsi, sur ce territoire bien défini, on retrouve des galeries d’art, des centres d’artistes autogérés, des musées, des ateliers d’artistes et d’artisans, des boutiques de métiers d’art, des centres d’histoires, des salles de spectacles, des oeuvres d’art publiques, des lieux patrimoniaux reconnus, cités ou classés. De plus, c’est là qu’on retrouve des ateliers d’art plastique, la plus grande bibliothèque de la région, des écoles de danse, des ateliers de théâtre, etc. Le territoire occupé par ces divers attraits culturel rappelle sur une carte la forme d’un Croissant, si bien que le secteur est aujourd’hui reconnu dans le plan d’urbanisme comme le Croissant culturel de Chicoutimi. Depuis 2006, un vaste projet de signalisation et de mise en valeur a été amorcé pour faire connaître le lieu et pour l’animer. Des panneaux d’interprétation, des drapeaux, des oriflammes, des structures indiquant l’entrée dans le Croissant culturel, l’identification et la description des oeuvres d’art publiques, la signalisation de tous les lieux culturels, un site Internet et une brochure promotionnelle contribue à la mise en valeur du secteur. Tous les éléments visuels du projet sont inspirés de l’oeuvre du peintre Arthur Villeneuve, figure emblématique du centre-ville, qu’il a arpenté et peint toute sa vie.

Accès au document : D18_Jacques_Fortin.pdf

 

Moving Mountains: Post-War Painting and Tourism in Banff National Park
Karen Wall, Athabasca University (Edmonton, Canada); PearlAnn Reichwein, University of Alberta (Edmonton, Canada)


The Banff School of Fine Arts was established in 1933  and for the next several decades offered summer adult education programs in the tradition of rational recreation projects. The role of the Banff School in structuring this learning experience as a combination of cultural education and outdoor recreational disciplines has received relatively little critical attention. This study examines the processes of learning to paint at the School in the 1940s-1950s, a period coinciding with a regional emphasis on community arts production, new national and international discourses of visual art, and post-war mass tourism in the national parks. Students of painting were primarily amateurs – schoolteachers or members of community art club – themselves idealized in publicity images framing iconographic views and outdoor activity. The selective production of landscape painting at the School was aligned with agendas of postwar national development; students returned home with new skills but also with a received sense of the particular place of visual art for the Canadian citizen. Practices and perceptions of visual arts also contributed to the production of Banff as a tourist commodity. Based on a body of student writings, administrative documents, curriculum records and correspondence, a qualitative analysis traces themes of the structuring of public taste and cultural capital, and argues that visual arts production was significantly mediated by the setting and constraints of time and space; the backgrounds and missions of students and instructors; the mandate of the school and its director; and finally, external institutional regimes including those of the tourism industry, national and provincial politics, and public education. In coordinating temporary communities of artistic production and wilderness consumption, the Banff School did not produce a distinct regional visual culture, but reproduced metropolitan concepts of how to see the Canadian wilderness.

Access to document: D18_Karen_Wall.pdf

 

Programme de prévention des tags et des graffitis − Journée Graffiti
Josiane Cossette, Commission jeunesse de la Ville de Gatineau (Gatineau, Canada)


En 2005, la Ville de Gatineau s’est retrouvée aux prises avec de problèmes de vandalisme liés aux graffitis. À cette époque, les graffitis trônaient sur les murs extérieurs des commerces et du mobilier urbain des espaces publics et engloutissaient également de grosses sommes d’argent pour son nettoyage. Prisé par les jeunes et décrié par plusieurs commerçants et citoyens, la Ville de Gatineau se devait alors de trouver une solution pour lutter contre ce loisir pour controversé. Consciente de l’importance du graffiti chez les jeunes, les membres de la Commission jeunesse cherchaient de leur côté à démystifier le graffiti et à faire valoir auprès de la population gatinoise cet art urbain mal aimé. Forte d’un partenariat entre le Service de police et le Service des loisirs, sport et vie communautaire de la Ville de Gatineau, la Commission jeunesse met alors sur pied un projet de prévention des tags et des graffitis. Ce projet, toujours actuel, comporte deux volets soit le volet Prévention et le volet Réduction des occasions. La prévention se réalise au moyen de campagne d’affiche, de feuillets de sensibilisation et de nettoyage. La réduction des occasions se fait quant à elle par une judisciarisation rapide des graffiteurs illégaux et par la création de surfaces autorisées près des endroits jugés problématiques. À ce jour, la Ville de Gatineau compte 50 surfaces réparties sur 29 sites où il est légal de s’adonner à volonté au loisir de graffiter! C’est dans la foulée de ce projet que le Module des infrastructures et de l’environnement de la ville a proposé à la Commission jeunesse de mettre à sa disposition les lames des ses déneigeuses afin de permettre la tenue d’une Journée Graffiti où les lames font figure de toile! L’hiver durant, il est ainsi possible pour la population gatinoise de voir ses rues déneigées par des pelles embellies de graffiti! Depuis la mise en branle du Programme de prévention des tags et des graffitis, la Ville de Gatineau a vu chuter de 70 % les plaintes pour vandalisme reliées au graffiti et célébrera cette année, la 4e édition de la Journée Graffiti.

Accès au document : D18_Josiane_Cossette.pdf

  

 

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