Prix de journalisme en loisir
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Prix de journalisme en loisir
Conseil québécois du loisir
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C. P. 1000, succ. M.
Montréal, Québec H1V 3R2
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Définition du loisir


Le loisir : un espace de liberté
Dans la planification stratégique 2003-2008, le Conseil québécois du loisir retient les deux définitions suivantes pour le loisir :

«…la notion de loisir comprend trois dimensions : temps libre, activités et liberté de choix. Le temps libre est le temps dont dispose une personne après s'être acquittée de ses obligations personnelles, familiales, sociales et civiques. Les activités réfèrent à la participation active d'une personne à l'une ou l'autre forme de loisir,…Quant à la liberté de choix, elle est sous jacente à la possibilité qu'a une personne de pratiquer des activités qui lui plaisent et qui répondent à ses besoins de détente, de repos, de divertissement ou de développement selon ses goûts, habiletés, aspirations ou ambitions.»
*

La seconde définit le loisir comme «une zone privilégiée de l'existence humaine où chaque personne peut, selon ses moyens économiques, ses goûts, talents et aspirations, déterminer l'usage de son temps libre et y insérer ses choix personnels des plaisirs et satisfactions qu'elle attend de la vie». **

Un loisir public et associatif
Notion plus récente, le loisir public tente de cerner et de distinguer un espace social distinct de l’omniprésente industrie du loisir et du divertissement. Il précise que :

«…le loisir publiquement offert doit être conçu en réponse aux besoins réels relevés dans chaque communauté et être centré sur des bénéfices humains et sociaux correspondant aux attentes les plus pressantes de chaque milieu, selon des critères d'utilité sociale des ressources disponibles et des offres de service. Son objectif premier est d'élargir l'éventail des possibilités d'un loisir de qualité accessible et adapté aux réalités parfois problématiques de certaines clientèles.

Les citoyens, seuls ou regroupés en associations affinitaires, sont et doivent être les premiers acteurs de leur loisir, de sa définition concrète et des décisions qui le concernent. L'organisation et la prestation des services publics doivent converger vers ce principe fondamental.
»
**

La notion du loisir public se comprend donc à travers le spectre de l’intérêt commun et de la prise en charge des activités par les citoyens.Elle ne correspond plus à une vision traditionnelle du service public puisque :

«L’organisation associative est l’un des lieux majeurs d’expression des besoins et de l’engagement des citoyens et citoyennes en matière de loisir et de sport.

Le monde associatif du loisir et du sport regroupe des centaines de milliers de personnes qui ont choisi cette voie pour se donner des services et pour exprimer des revendications auprès des autorités locales et du gouvernement québécois.

Grâce au bénévolat, le milieu associatif constitue sans contredit un levier majeur pour le développement du loisir et du sport. Il permet à l’État de décupler les ressources financières investies dans ce domaine. En misant sur le milieu associatif comme partenaire principal, le Québec a adopté, il y a déjà plusieurs années, une approche d’intervention originale et efficace.
» *


*Gouvernement du Québec, Ministère des Affaires municipales. Cadre d'intervention gouvernemental en matière de loisir et de sport – 1997

**Association québécoise du loisir municipal – Laboratoire en loisir et vie communautaire. Le loisir public au Québec, Une vision moderne. Presse de l’Université du Québec – 2001