Selon
les discussions du groupe de réflexion, le terrain
de jeu réel au Québec rétrécit.
Les sites accessibles spatialement et économiquement
sont surchargés et il devient de plus en plus difficile
d’accéder et de profiter des territoires naturels
grandioses et idylliques, voire mythiques.
Personne-ressource
: Jacques Schroeder, professeur titulaire,
département de Géographie, Université
du Québec à Montréal
Responsable : Daniel Pouplot, vice-président
plein air, Conseil québécois du loisir
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