Selon
les discussions du groupe de réflexion, oui, dans
la mesure où ça s’inscrit dans un processus
d’apprentissage et d’encadrement depuis leur
plus jeune âge.
Personne-ressource
: Gilles Pronovost, professeur associé,
département des sciences du loisir et de la communication
sociale, Université du Québec à Trois-Rivières.
Il est également directeur général
du Conseil de développement de la recherche sur la
famille du Québec et directeur de la nouvelle revue
scientifique Enfances, Familles, Générations.
Il vient de faire paraître Temps sociaux et pratiques
culturelles, aux Presses de l’Université du
Québec.
Responsable : Pierre
Vigeant, Fédération québécoise
des centres communautaires de loisir
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